raymond kopa

raymond kopa
Ce fils de mineur polonais travaille au fond des mines durant son adolescence, y perdant même un doigt. Son avenir est tout tracé... mais le football entre dans la partie. Surdoué dès son enfance, Raymond brille à N½ux-les-Mines et termine notamment deuxième du Concours du jeune footballeur 1949. Repéré par le SCO Angers, Raymond s'y fait remarquer par Albert Batteux qui le fait transférer au Stade de Reims. Kopa devient dès lors le relais de Batteux sur le terrain.

Raymond Kopa est la figure de proue du « Grand » Stade de Reims. Il collectionne trophées et honneurs avec le club champenois et connaît aussi ses premières sélections en équipe de France (1952). Le jeu léché de Kopa est vite repéré par les plus grands clubs du continent qui se disputent alors ses services. Le challenge des dirigeants rémois se complique surtout après le match disputé par l'équipe de France face à l'Espagne où Kopa est éblouissant. À l'issue de cette rencontre, Kopa hérite du surnom de Napoléon sous l'impulsion du journaliste anglais Desmond Hackett (Daily Express), en raison également de son petit gabarit. Le président champenois Henri Germain cède finalement en 1956 devant une offre qui ne se refuse pas du Real Madrid. Le Milan AC, entre autres, était également sur les rangs.

Pour ses débuts avec le Real Madrid, Raymond dispute un match amical de prestige face aux Brésiliens de Vasco de Gama. Le Real s'impose 4-2 et Kopa marque deux buts. Parmi les stars du Real, Kopa ne souffre pas vraiment de la comparaison. Il remporte d'ailleurs le ballon d'or européen 1958 au nez et à la barbe d'Alfredo Di Stefano, vainqueur en 1957 et 1959. Kopa reste à ce jour le seul joueur à avoir figuré quatre saisons consécutives parmi les trois premiers du classement du Ballon d'or : 3e en 1956 et 1957, 1er en 1958 puis 2e en 1959.

Premier français vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions après l'échec du Stade de Reims en 1956, Raymond enlève avec le Real les éditions 1957, 1958 et 1959.

En retrait de l'équipe de France depuis son arrivée en Espagne, Kopa dispute finalement avec les Bleus la Coupe du monde suédoise de 1958. Il est alors désigné Meilleur joueur de la compétition, où la France termine troisième. Il ne joue pas ensuite durant le 1er championnat d'Europe des Nations, organisé en France en 1960, entre Paris et Marseille.

Après bien des péripéties, Raymond rejoint finalement de Stade de Reims en 1959. Il y achève sa carrière de haut-niveau en tirant sa révérence en 1964. Kopa se recycle alors dans diverses affaires commerciales, mais il aime tellement jouer au football, qu'il poursuit sa pratique en vétérans dans le Maine-et-Loire. À 42 ans, il est même contacté par le Paris Saint-Germain pour venir renforcer le club alors en D2. Kopa décline l'offre, mais participe quand même à un match amical de préparation avec le PSG face à Saumur le 29 août 1973 : il marque trois buts !

Éblouissant balle au pied, Raymond Kopa était également un homme de caractère. Il mena ainsi avec son ami Just Fontaine une très dure bataille contre les instances du football afin de mettre en place les contrats à temps pour les joueurs. Jusqu'à la fin des années 1960, les joueurs de football sont propriétés des club à vie! La fameuse tirade « Les footballeurs sont des esclaves » résonne encore dans toutes les mémoires. Sous la pression d'hommes décidés comme Kopa et Fontaine, un véritable syndicat des joueurs vit le jour (UNFP aujourd'hui), et le contrat à temps fut mis en application.

Raymond Kopa est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1970 pour l'ensemble de sa carrière, où seule aura manqué, à son grand regret, une coupe nationale. Il est à ce jour le seul Français à avoir joué six finales de coupes européennes, en remportant cinq, en 1953, 1955, 1957 à 2 reprises, 1958 et 1959.

Il a fait récemment éditer une autobiographie: Kopa par Raymond Kopa (avec Patrice Burchkalter) aux éditions Jacob Duvernet (2006). À lire également: de Paul Katz Kopa, mon football, éd. Calmann-Lévy (1972) et de Bernard Verret Raymond Kopa, d'hier et d'aujourd'hui, éd. Pac (1980), ainsi que sa première autobiographie publiée à l'âge de 27 ans et préfacée par Albert Batteux : Raymond Kopa - Mes matches et ma vie, Paris, éd. Pierre Horay (1958).


Palmarès [modifier]

En club [modifier]
Vainqueur de la Coupe des clubs champions européens : 1957, 1958 et 1959 (Real Madrid).
Finaliste de la Coupe des clubs champions européens : 1956 (Stade de Reims).
Vainqueur de la Coupe Latine : 1953 (Stade de Reims), 1957 (Real Madrid).
Finaliste de la Coupe Latine : 1955 (Stade de Reims). (Seul joueur à avoir jamais participé à trois finales de Coupe Latine)
Champion de France : 1953, 1955, 1960 et 1962 (Stade de Reims).
Champion d'Espagne : 1957 et 1958 (Real Madrid).
Vainqueur du Trophée des Champions : 1955 (Stade de Reims).
Vainqueur de la Coupe Charles Drago : 1954 (Stade de Reims - à confirmer).
Vainqueur de la Coupe Mohamed V (Maroc) : 1962 (Stade de Reims - à confirmer).
Vainqueur du Trophée Ramón de Carranza (à Cadix) : 1958 (Real Madrid).
Champion de France de D2 : 1966 (Stade de Reims).
Vice-champion de France de D1 : 1954 et 1963

À titre personnel [modifier]
Ballon d'or : 1958 (1er français; deuxième en 1959, troisième en 1956 et 1957).
Champion des champions français L'Équipe en 1955 et 1958.
Meilleur joueur de la Coupe du monde 1958.
Étoile d'or France Football en D1 en 1959-1960.
Nommé au FIFA 100 (Top 125 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004.
Troisième joueur français du siècle dans le classement L'Équipe en 2000.
Nommé deux fois dans une sélection internationale : 1955 face à l'Angleterre dans l'équipe du Continent ; 1963 toujours face à l'Angleterre dans l'équipe du Reste du monde.
45 sélections en équipe de France, 18 buts, 6 fois capitaine, de 1952 à 1962.
Troisième de la Coupe du monde 1958 avec l'équipe de France.
75 buts en 346 matches de D1 française.
Chevalier de la Légion d'honneur (premier footballeur) : le 30 novembre 1970.
En avril 2007, il est promu Officier de la Légion d'honneur.
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# Posté le mercredi 29 août 2007 05:29

ronaldo

ronaldo
Son enfance [modifier]
Ronaldo Luiz Nazario da Lima voit le jour le 22 septembre 1976 à Itaguai, à l'hôpital Saint-François Xavier, à une trentaine de kilomètres de Rio de Janeiro. Bébé affichant trois kilos à la pesette, Ronaldo est ainsi appelé en hommage au médecin qui l'a mis au monde, et aussi parce que c'est le nom de son parrain, un ami de la famille. Ronaldo est un enfant calme et peu turbulent. On lui offre son premier ballon à Noël 1980. Il ne le quitte presque jamais, le garde toujours aux pieds et dort même avec. Son père, Nelio Nazario de Lima, est l'aîné d'une famille de sept enfants et a connu une enfance difficile. Très tôt, il découvre le monde du travail et est embauché adolescent à la Compagnie des téléphones de Rio. Il y gravit les échelons jusqu'à devenir ingénieur. C'est à cette époque qu'il rencontre celle qui deviendra son épouse, Sonia Dos Santos Barata, une jeune caissière.

Très longtemps, Ronaldo est appelé Dadado par toute sa famille, un surnom qui a été donné par son frère Nelio, qui trouvait son nom trop compliqué à prononcer. Ce n'est qu'à l'âge de seize ans, lorsqu'il commence à se faire un nom grâce au football, qu'il demande à ce qu'on l'appelle par son vrai nom, Ronaldo. Parfois aussi, ses copains l'appelaient Monica, une bande-dessinée très populaire à l'époque qui avait pour héroïne une petite fille aux grandes dents, tout comme lui. Mais il détestait ce surnom.


C'est dans les favelas de Rio de Janeiro que grandit Ronaldo.Il était grand pour son âge, bien que très maigre. A treize ans, il assiste à la séparation de ses parents, mais comme son père et sa mère se sont quittés en bons termes, il n'en sera que peu marqué. Son père a continué de suivre son évolution dans le monde du football, mais Sonia fut obligé de reprendre une activité professionnelle dans une pizzeria.


Carrière en clubs [modifier]

La naissance d'un phénomène [modifier]
Très rapidement, Ronaldo se distingue dans les équipes de jeunes de son quartier. De lui-même, il prend l'initiative de se rendre à Flamengo pour y faire un essai. Celui-ci s'avère très concluant, mais par manque d'argent qui l'empêche de prendre le bus, il ne peut donner suite à une convocation une semaine plus tard.

En 1991, Ronaldo fait partie de l'équipe des jeunes de Sao Cristovao, un petit club de deuxième division du championnat de Rio, entraîné par Alfredo Sampaio, devenu président du syndicat des footballeurs brésiliens. C'est lui qui alerte pour la première fois Alexandre Martins, patron du club, sur l'existence d'un joueur exceptionnel. Le tout nouveau dirigeant veut aussitôt voir le jeune prodige à l'oeuvre. Son équipe l'emporte ce jour-là 9-1 et Ronaldo marque cinq buts. Le lendemain, Martins et Reinaldo Pitta, son collaborateur, se réunissent et étudient les énormes possibilités que leur offre ce jeune garçon.

Très vite, Sao Cristovao se révèle trop petit pour Ronaldo. Il est donc transféré au Cruzeiro EC, un des grands clubs du pays, où il y entame sa mue. L'équipe est entraînée par Carlos Alberto Silva, ancien sélectionneur national, celui qui a notamment découvert Careca. Son équipe pratique un jeu spectaculaire et porté vers l'attaque, dans lequel Ronaldo va totalement s'épanouir. En une seule année, il va inscrire la bagatelle de cinquante huit buts en soixante rencontres disputées. Il se distingue notamment en Copa Libertadores, compétition équivalente à la Ligue des champions d'Amérique du Sud, à l'issue de laquelle il termine meilleur réalisateur, à seulement dix-sept ans. Parallèlement, il flambe avec la sélection nationale des moins de 17 ans, pour laquelle il marque le total hallucinant de 59 buts !


À la conquête de l'Europe [modifier]

Le stade Guiseppe Meazza sera le terrain de jeu de Ronaldo durant cinq saisons.En 1994, alors qu'il n'a que 17 ans, il est transféré au PSV Eindhoven pour 6 millions d'euros et débute la même année en équipe nationale du Brésil. Il fait partie de la Seleçao championne du monde en 1994, mais il reste sur le banc des remplaçants.

En 1996, il rejoint le FC Barcelone pour 18 millions d'euros. Le phénomène Brésilien y jouera une seule saison. Il marquera tout de même 34 buts et remportera son premier titre européen (Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes), avant de quitter l'Espagne pour l'Italie où l'Inter Milan le recrute pour 30,5 millions d'euros.

Après une très bonne saison dans le calcio, Il Fenomeno (son surnom en Italie) conduit la Selecao en finale de la coupe du monde 1998 en France. Il marque quatre buts et est élu meilleur joueur du tournoi.


Deux années de galères [modifier]

Par deux fois, Ronaldo sera opéré à l'hôpital de la Salpêtrière.Dans la foulée du Mondial 1998, Ronaldo va connaître une impressionnante série de blessures, qui fera douter de sa capacité à retrouver son meilleur niveau. De juillet 1998 à avril 2002, il ne dispute qu'une cinquantaine de matches au total sur les deux cents cinquante qu'il aurait pu potentiellement jouer.

Tout commence le 21 novembre 1999 lors de match Inter Milan-Lecce, comptant pour la 10ème journée du championnat d'Italie. Ronaldo se blesse tout seul : en effectuant une feinte de passe, son pied droit se bloque dans le gazon. Le premier diagnostic évoque une grosse entorse du genou droit. Mais l'échographie réalisée cinq jours plus tard révèle une rupture partielle du tendon rotulien de la jambe droite. Le 30 novembre, il est opéré par le Professeur Saillant à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrinière. Son indisponibilité est alors estimée à cinq mois.

Il fait son grand retour le 12 avril 2000 à l'occasion de la finale aller de la coupe d'Italie opposant l'Inter Milan à la Lazio Rome, à Rome. On joue la 64ème minute lorsque sur une accélération, Ronaldo s'effondre et se tient le genou droit. Il hurle de douleur au milieu de la pelouse et quitte le terrain en larmes. Dès le lendemain, il est de nouveau opéré par le Professeur Saillant. Le chirurgien français annonce que le tendon rotulien du brésilien a cette fois complètement cédé, et que l'attaquant de l'Inter ne pourra pas rejouer avant janvier 2001.

En réalité, il ne joue pas un seul match de la saison 2000-2001 et fait son retour à la compétition le 20 septembre 2001 seulement à Trieste, en participant à vingt minutes du match aller du 1er tour de la Coupe de l'UEFA contre les modestes roumains de Brasov. Au match retour, sept jours plus tard, il joue quarante minutes mais durant les arrêts de jeu, il est de nouveau victime d'une élongation de la cuisse droite. La malchance continue de le poursuivre. Et ce n'est pas fini puisque, pour son enième come-back contre Lecce en Série A le 4 novembre de cette même année, son corps le lâche une nouvelle fois. Dès la 13ème minute de jeu, il doit quitter ses partenaires victime d'une contracture à la cuisse droite. Un mois et demi plus tard, alors qu'il vient de retrouver les terrains, il est victime d'une contracture à la cuisse gauche, à Plaisance. Il ne fait son retour qu'en mars 2002, à l'occasion d'une rencontre amicale disputée avec l'équipe nationale du brésil.


Les années Réal [modifier]
A force de patience et de traitements, il revient à un bon niveau à la fin de la saison 2001-2002, ce qui lui permet d'être présent lors de la coupe du monde 2002 en Corée du sud et au Japon où il termine meilleur buteur de la phase finale avec 8 buts et rejoint ainsi Pelé, en égalant le record de buts (12) inscrits par un brésilien en phase finale de coupe du monde.

C'est à ce moment, après près de deux ans passés sans jouer et un traitement "maternel" de la part de l'Inter Milan qu'il décide de fuir le club qui l'a tant soutenu pour succomber aux sirènes du Real Madrid le 30 août 2002, pour 45 millions d'euros[1]. Il marque 23 buts lors de la victoire de son club dans le championnat espagnol. Cette saison est parachevée par un second Ballon d'or et un troisième titre FIFA qui témoignent notamment d'une fantastique « résurrection ».


Sous le maillot du Real Madrid, Ronaldo marque plus de cent buts, toutes compétitions confondues.Ronaldo continue sur sa lancée les deux saisons suivantes. S'il ne retrouve plus son explosivité et sa vitesse, il compense par ses talents de buteur-né et reste un des attaquants les plus dangereux au monde sous le maillot d'un Real Madrid qui ne gagne plus de titres.

Sur fond de crise au sein du club madrilène, la saison 2005-2006 est plus mitigée, on lui reproche une surcharge pondérale largement montrée du doigt dans les médias.

On le retrouve notamment à la peine lors des deux premiers matches de la Coupe du monde de football 2006, marchant sur le terrain et n'arrivant pas à trouver le chemin des filets. Il fera taire les critiques lors du dernier match de poule face au Japon : à cette occasion, il signe un doublé et égale le record de buts inscrits en phase finale de coupe du monde détenu par Gerd Müller avec 14 buts. Le 27 juin 2006, il dépasse l'allemand lors du match des huitièmes de finale contre le Ghana en marquant son 15e but en phase finale de coupe du monde.

Après une première partie de la saison 2006-2007 difficile et un coaching dur (Fabio Capello), Ronaldo décide de retourner en Italie au Milan AC. Il revient dans une ville où il a déjà joué mais avec le club ennemi l'Inter Milan, ce qui constitue aux yeux des supporters de l'Inter la seconde trahison après la fuite de 2002. Une fois au Milan AC, il revient progressivement à un meilleur niveau. Le Brésilien affirme même son intention de redevenir le n°1 mondial apres la préparation estivale de la saison 2007-2008.[2]

Cependant, l'attaquant brésilien voit sa fin de saison écourtée peu après. En effet, Ronaldo souffrirait d'une lésion aux adducteurs de la jambe gauche et ne devrait pas rejouer lors de la saison 2007.

Grâce à la victoire du Real Madrid en Liga, il est sacré Champion d'Espagne pour la 2e fois (2003 et 2007). Sa présence au sein de l'effectif Merengue jusqu'en janvier 2007 (7 participations, 1 but) lui permet d'être à nouveau champion, ce qui étoffe un peu plus son palmarès déjà bien rempli.


Quelques actions d'anthologie [modifier]
- Sous le maillot du Barça face à Compostelle, Ronaldo récupère un ballon au milieu de terrain, élimine 6 joueurs avant de battre le gardien d'un tir croisé du droit.

Le but : [1]

- Toujours avec le Barça, cette fois ci contre le FC Valence (match où il marquera un triplé), Ronaldo récupère la balle à 30 mètres, fonce et passe au milieu de deux défenseurs avant d'entrer dans la surface pour tromper le gardien d'un tir croisé.

Le but : [2]

- Pour sa première apparition avec le Real Madrid, sur un centre de Cambiasso, Ronaldo amortit le ballon de la poitrine et le reprend de demi-volée pied droit. Après un rebond, le cuir se loge en pleine lucarne.

Le but : [3]

- Son 15e but en coupe du monde : lancé à la limite du hors-jeu par Kaka, Ronaldo élimine le gardien ghanéen d'un superbe passement de jambes pied droit avant de pousser le ballon au fond de l'extérieur du pied droit.

Le but : [4]


Carrière en sélection [modifier]

Coupe du monde 1994 : le titre sans jouer [modifier]

C'est au Rose Bowl de Pasadena en Californie que Ronaldo remporte sa première coupe du monde, à l'âge de 17 ans.Ronaldo fait ses débuts avec l'équipe nationale du Brésil le 24 mars 1994 à l'occasion d'un match amical contre le grand rival Argentin. Il ne lui faudra attendre qu'un peu plus d'un mois et sa deuxième sélection contre l'équipe d'Islande pour trouver le chemin des filets avec les Auriverde. Ses prestations convainquent le sélectionneur Carlos Alberto Parreira de le retenir dans le groupe pour la Coupe du monde 1994. Présenté déjà comme le nouveau Pelé, il est l'une des attractions de ce mondial Américain. Cependant, malgré une grande campagne de la part des médias et du public qui se languissent de le découvrir, il ne dispute pas une seule minute de l'épreuve, même pas lors du troisième match de poule contre la Suède, pourtant sans enjeu. Sans lui, le duo Romario-Bebeto emmène la Seleçao à une quatrième couronne. Il est donc sacré champion du monde à l'âge de 17 ans comme son aîné Pelé, qui, contrairement à lui, avait grandement contribué au sacre en étant un titulaire à part entière. Toujours avec un statut de remplaçant de luxe, Ronaldo atteint la finale de la Copa America l'année suivante mais l'équipe du Brésil est défaite par l'Uruguay emmenée par un grand Enzo Francescoli.


Coupe du monde 1998 : la déception au bout du compte [modifier]

Choc entre Ronado et Fabien Barthez en finale de la coupe du monde.Annoncé comme la grande star de la Coupe du monde 1998, Ronaldo débarque en France avec une certaine pression. Ses prestations sous les maillots du FC Barcelone et l'Inter Milan provoquent une énorme attente de la part de tous les observateurs et du peuple Brésilien en particulier. Grande favorite de la compétition, l'équipe du Brésil débute face à l'Ecosse et s'impose 2/1. Il s'agit donc du premier match de Coupe du monde joué par Ronaldo, qui ne trouve cependant pas le chemin des filets. C'est chose faite au match suivante contre le Maroc à Nantes, où il profite d'une ouverture dans l'axe de Rivaldo pour frapper du droit au ras du poteau à l'entrée de la surface et battre le gardien. "Ce but m'a rendu fou de joie. je ne savais plus où j'étais, je ne sais même plus dans quels bras je me suis retrouvé !" avoue-t-il à l'issue de cette rencontre. Il faut dire qu'il avait fait la promesse à Mario Zagallo, le sélectionneur, de marquer.

Facilement qualifié pour les huitième de finale, le Brésil se voit opposé au Chili de Zamorano et Salas. Sans peine, il remporte cette opposition au cours de laquelle Ronaldo inscrit deux nouvelles réalisations, sur un penalty et un tir du droit aux seize mètres. En quarts face au Danemark, il ne marque pas mais délivre deux passes décisives à Bebeto et Rivaldo, lors d'un match que la Seleçao remporte difficilement 3/2. Il redevient buteur en demi-finale contre les Pays-bas en ouvrant la marque au bout de seulement seulement vingt-deux secondes en deuxième mi-temps, lorsqu'il récupère une longue ouverture de Rivaldo , résiste au retour de Cocu pour venir battre Van der Sar. Les hommes de Mario Zagallo s'imposent finalement aux tirs-aux-buts et obtiennent donc leur ticket pour la grande finale face à l'Equipe de France.

Une heure avant le coup d'envoi, c'est la stupeur ! Une première feuille de match circule dans la tribune de presse, sur laquelle le nom de Ronaldo figure parmi les remplaçants, Edmundo prenant sa place aux côtés de Bebeto à la pointe de l'attaque. Moins de dix minutes plus tard, la vérité est rétablie et Ronaldo retrouve son poste de titulaire. Mais, à l'image de ses partenaires, Il Fenomeno passe à côté de cette finale. En première période, il ne sera jamais dangereux. Une seule fois en quatre-vingt dix minutes, le prodige parvient à se faire oublier d'une défense française admirable de sang froid. Posté au second poteau et libre et ses mouvements, il place un tir puissant dans lequel il met tout ce qu'il lui reste de force, mais que stoppe Fabien Barthez, le gardien français. Le Brésil s'incline logiquement 0/3. Ronaldo achève la compétition avec un total respectable de quatre buts et termine premier passeur. C'est suffisant pour qu'il soit élu meilleur joueur du tournoi.

Ronaldo ne disposait pas de tous ses moyens pour disputer ce match. Handicapé depuis le début de la compétition par des douleurs aux genoux, dues à une tendinite rotulienne qui le gêne particulièrement quand la fatigue se fait sentir, il souffrait donc, en outre, de la cheville gauche après un coup reçu au match précédent. Le mystère s'épaissit un peu plus le lendemain de la finale, lorsque l'on découvre que Ronaldo a été victime d'une crise d'épilepsie quelques heures avant l'apothéose, qui a nécessité qu'on le transporte à la clinique des Lilas pour un rapide Check-up. Aucune lésion n'est détectée par les médecins français, et Ronaldo dénarque au stade moins d'une heure avant le coup d'envoi, ce qui motive apparemment le petit changement intervenu sur la feuille de match. Vécue comme un cauchemar dans le camp de la seleçao, la crise de Ronaldo va engendrer dans les semaines qui suivent une série de déclarations contradictoires et générer une polémique malsaine au sein même de l'équipe du Brésil. Début Août, elle culmine avec une déclaration de son coéquipier Edmundo qui affirme que Ronaldo devait disputer tous les matches de ce mondial 98 en vertu d'un contrat entre la fédération brésilienne (CBF), et la société Nike. Malgré les démentis apportés par les dirigeants, il est difficile de classer cette sombre affaire.


Coupe du monde 2002 : la résurrection [modifier]

Ronaldo soulève la coupe du monde pour la deuxième fois de sa carrière.Alors qu'il n'avait plus porté le maillot Auriverde depuis plus de deux ans, Ronaldo est convoqué pour un match amical face à la Yougoslavie le 27 mars 2002, à trois mois seulement du début de la Coupe du monde. Cette sélection est une réelle surprise puisqu'à ce moment là, il n'a aucun temps de jeu officiel ! Il offre pendant quarante-cinq minutes quelques garanties, les renouvelant quatre semaines plus tard à Lisbonne face au Portugal, durant une bonne heure. Suffisant pour convaincre Luiz Felipe Scolari, le sélectionneur, de lui garantir une place de titulaire pour ce mondial.

Qualifié péniblement, le Brésil débarque en Corée du Sud sans l'étiquette de favori qui lui colle trop souvent à la peau. Il se rassure dès le premier match de poule face à la Turquie : une victoire 2/1 avec une égalisation signée Ronaldo qui, sur un centre de la gauche de Rivaldo, se jette et, du droit, propulse le ballon hors de portée de Rüstü Reçber. Le prodige n'avait plus trouvé le chemin des filets avec la Seleçao depuis le 19 juillet 1999 et la finale de la Copa America, soit deux ans, dix mois et vingt-sept jours, autrement dit une éternité. Il récidive face à la Chine puis réussit un doublé contre le Costa Rica. Il étonne et épate tous les observateurs. On mesure alors le long chemin parcouru.

La seleçao poursuit sa route et Ronaldo est toujours aussi efficace, un but devant la Belgique en huitième-de-finale, puis un autre génial et victorieux en demis contre la Turquie : on joue la 49ème minute quand, sur un corner tiré par les turcs et repoussé par la défense brésilienne, Gilberto Silva file sur l'aile gauche et sert son attaquant. Lorsqu'il reçoit le ballon, Ronnie flaire tout de suite l'aubaine. Le plus dure reste cependant à faire, d'abord s'extirper de la forêt de jambes qui l'encercle, pénétrer dans la surface avant de conclure. Ce qu'il réalise de la façon la plus inattendue en décochant dans la foulée un tir du pointu. Le Brésil est en finale et affrontera une équipe d'Allemagne qui, comme elle, partait un peu dans l'inconnu en début de tournoi.

Cette finale va définitivement faire entrer Ronaldo dans l'histoire du football. Le Brésil conquiert une cinquième étoile en s'imposant par 2/0, grâce à deux buts de son enfant prodige. Il ouvre le score à la 67ème minute de jeu : après avoir récupéré le ballon dans pieds d'Hamman, Ronaldo sert Rivaldo , qui frappe des vingt mètres. Oliver Kahn, le portier allemand, relâche le ballon et Ronaldo, qui a bien suivi, pousse tranquillement le cuir du droit dans le but vide. L'avant-centre Auriverde double la mise à la 79ème minute : sur un centre de Kleberson, Rivaldo laisse passer pour Ronnie, qui, après un contrôle orienté, trompe Kahn d'une frappe à ras de terre de l'intérieur du droit à ras du poteau gauche. Ce doublé lui permet de décrocher le titre de meilleur buteur du mondial avec huit réalisations, et porte son total de buts inscrits dans l'épreuve à douze. Il égale ainsi un certain Pelé...


Coupe du monde 2006 : Le record de Gerd Müller battu [modifier]
Ses quinze buts en coupe du monde Date Lieu Adversaire Buts Minute
16 juin 1998 Nantes Maroc 1 9ème
27 juin 1998 Paris Chili 2 46ème/70ème
7 juillet 1998 Marseille Pays-Bas 1 46ème
3 juin 2002 Ulsan Turquie 1 50ème
8 juin 2002 Seogwipo Chine 1 55ème
13 juin 2002 Suwon Costa Rica 2 10ème/13ème
17 juin 2002 Kobé Belgique 1 87ème
25 juin 2002 Turquie 1 49ème
30 juin 2002 Yokohama Allemagne 2 67ème/79ème
22 juin 2006 Dortmund Japon 2 45ème/81ème
Ghana 1 5ème
Ronaldo dispute en Allemagne sa quatrième phase finale de coupe du monde. Il y débarque avec une condition physique précaire, affichant un poids de 90.5 kilos, soit huit kilos de plus qu'en 2002. Son poids, rapporté à sa taille, le classe alors dans la catégorie des obèses, ce qui lui vaut le surnom de "Gros" tout au long de l'épreuve. S'il doit composer sans Rivaldo, non sélectionné, il peut néanmoins compter sur le milanais Kaka et le Barcelonais Ronaldinho pour lui donner de bons ballons. Avant le début du tournoi, Ronaldo n'a plus pénétré sur un terrain depuis le 8 avril et une sortie sur blessure, à la 64ème minute, lors d'un Real madrid-Real Sociedad.

Pour son entrée dans la compétition, le Brésil se défait de la Croatie 1/0 puis de l'Australie 2/0 sans convaincre, tandis que son buteur vedette ne marque pas. Ronaldo sort enfin de son sommeil en réussissant un doublé face au Japon et rassure donc ceux qui commencent à s'inquiéter de ses prestations. Son premier but est inscrit de la tête au second poteau, libre de tout mouvement. Le second intervient en fin de partie sur une frappe de l'intérieur du pied droit qui frôle le poteau gauche de Yoshikatsu Kawaguchi, le portier nippon.

Ces deux réalisations lui permettent de rejoindre l'allemand Gerd Müller en tête des meilleurs buteurs de la coupe du monde, toutes phases finales confondues avec quatorze unités. Il bat d'ailleurs de record en huitième de finale face au Ghana, en ouvrant la marque dès la 5ème minute de jeu après être sorti victorieux d'un face à face avec le gardien africain Kingston. Le parcours de la Seleçao s'achève au tour suivant face à une équipe de France emmenée par un Zidane des grands jours, son coéquipier au Real madrid. Au final, c'est un échec cuisant pour la sélection brésilienne qui était, aux yeux de tous les observateurs, le grand favori de ce mondial.


Analyse de son jeu [modifier]
Le style de jeu de Ronaldo diffère considérablement avant et après ses deux blessures graves au genoux. Durant la période précédant celle-ci, son principal atout est la vitesse : vitesse de démarrage et vitesse de course, mais également de pensées et de décisions dans ses dribbles, ses feintes, ses accélérations, ses changements de direction. Une fois lancé, il est alors quasiment inarrêtable. Sa puissance et son imposante masse musculaire lui font bénéficier d'un nombre important de contres favorables face à des défenseurs déséquilibrés. À de nombreuses reprises, au FC Barcelone notamment, il s'est servi de tout ce bagage pour partir dans de grandes chevauchées de 40 voire 50 mètres.

Mentalement, il se révèle aussi très fort, ne doute presque jamais, ce qui lui permet d'oser. Son aisance technique est indiscutable, que ce soient dans ses contrôles ou ses prises de balle qui sont toujours irréprochables, ses enchaînements d'une vitesse fulgurante, dans sa frappe de balle très puissante et précise. Comme Romario, il a la capacité de courir avec le ballon collé aux pieds. Il aime évoluer sur toute la zone d'attaque, participant aux mouvements offensifs dès le début de l'action. Il excèle dans le dribble en pleine course et peut rendre fou un défenseur, voire plusieurs. Il offre le spectacle d'un véritable magicien à chaque match.

De retour de ses blessures, le jeu de Ronaldo va considérablement évoluer. Il va davantage jouer en équipe et se muer en vrai chasseur de buts. Il va se révéler tout aussi redoutable car toujours aussi efficace. Si ses buts sont moins spectaculaires que ceux inscrits sous le maillot du Barça ou de l'Inter Milan, ils sont tout aussi décisifs. Son jeu de tête, très perfectible à ses débuts, est devenu avec le temps d'un niveau acceptable. Ronaldo a aussi une grande facilité d'adaptation à différents schémas tactiques, ce qui lui a permis de s'imposer aussi bien en clubs qu'en sélection.


Statistiques détaillées [modifier]
Saison Club Pays Division Championnat Coupe d'Europe
1993 - 1994 Cruzeiro EC Brésil 1 14 matchs / 12 buts -
1994 Cruzeiro EC Brésil 1 0 match -
1994 - 1995 PSV Eindhoven Pays-Bas 1 32 matchs / 30 buts 2 matchs / 3 buts (C3)
1995 - 1996 PSV Eindhoven Pays-Bas 1 13 matchs / 12 buts 5 matchs / 6 buts (C3)
1996 - 1997 FC Barcelone Espagne 1 37 matchs / 34 buts 7 matchs / 5 buts (C2)
1997 - 1998 Inter Milan Italie A 32 matchs / 25 buts 11 matchs / 6 buts (C3)
1998 - 1999 Inter Milan Italie A 19 matchs / 14 buts 6 matchs / 1 but (C1)
1999 - 2000 Inter Milan Italie A 7 matchs / 3 buts -
2000 - 2001 Inter Milan Italie A 0 match -
2001 - 2002 Inter Milan Italie A 10 matchs / 7 buts 5 matchs (C3)
2002 - 2003 Real Madrid Espagne 1 31 matchs / 23 buts 11 matchs / 6 buts (C1)
2003 - 2004 Real Madrid Espagne 1 32 matchs / 24 buts 9 matchs / 4 buts (C1)
2004 - 2005 Real Madrid Espagne 1 34 matchs / 21 buts 10 matchs / 3 buts (C1)
2005 - 2006 Real Madrid Espagne 1 23 matchs / 14 buts 2 matchs (C1)
2006 - Janvier 2007 Real Madrid Espagne 1 7 matchs / 1 but 4 matchs / 2 buts (C1)
Janvier 2007 - Juin 2007 Milan AC Italie A 15 matchs / 7 buts -
2007 - 2008 Milan AC Italie A matchs / buts -

Palmarès [modifier]
3 sélections en équipe FIFA: 1997, 1998 et 2007
En club


Aujourd'hui disparue, Ronaldo a gagné la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe avec le Barça.Vainqueur de la Coupe Intercontinentale : 2002 Real Madrid.
Vainqueur de la Coupe des Coupes : 1997 FC Barcelone.
Vainqueur de la Coupe UEFA : 1998 Inter Milan.
Champion d'Espagne : 2003 et 2007 Real Madrid.
Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas : 1996 PSV Eindhoven.
Vainqueur de la Coupe d'Espagne : 1997 FC Barcelone.
Champion de l'État de Minas Gerais : 1993 Cruzeiro EC.
En Seleção Brésil

Vainqueur de la Coupe du Monde : 1994 (sans jouer) et 2002.
Finaliste de la Coupe du Monde : 1998.
Vainqueur de la Copa America : 1997 et 1999.
Finaliste de la Copa America : 1995.
Vainqueur de la Coupe des Confédérations : 1997.
Médaille de Bronze aux Jeux olympiques d'Atlanta 1996.
Champion des Cadets d'Amérique du Sud 1992.

Distinctions personnelles [modifier]

Ronaldo a remporté le Ballon d'or à deux reprises durant sa carrièreMeilleur sportif de l'année (Reuters): 2002
Meilleur sportif de l'année (BBC): 2002
Meilleur joueur de la finale de la Coupe Intercontinentale: 2002
Meilleur joueur du championnat italien: 1998
Meilleur buteur de la Supercopa Libertadores: 1993
Meilleur buteur de la Copa Libertadores: 1994
Meilleur buteur du Championnat du Minas Gerais de football: 1994
Meilleur joueur sud-américain du championnat espagnol (trophée EFE): 1997, 2003
Meilleur joueur du championnat italien: 1998
Meilleur buteur de la Copa America 1999
Meilleur joueur de la Coupe du Monde 1998
Meilleur buteur de la Coupe du Monde 2002
Soulier d'or Adidas : 2002.
Ballon d'or : 1997 et 2002.
Meilleur footballeur de l'année FIFA : 1996, 1997 et 2002.
Meilleur joueur de la Coupe du monde de 1998.
Onze d'or : 1997 et 2002
World Soccer Awards : Joueur de l'année en 1996, 1997 et 2002
Soulier d'Or européen : 1997
Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas : 1995.
Meilleur buteur du Championnat d'Espagne : 1997 et 2004.
Il Bravo (meilleur joueur étranger évoluant en Italie) : 1997
Meilleur buteur de la Coupe du Monde 2002 : 8 buts.
Meilleur joueur de l'année (selon "Foot total") en 1996, 1997, 1998, 2002. 2ème en 2003, 3ème en 2006.

Déclarations [modifier]

Sur le joueur [modifier]
Zidane :
« Après avoir connu tellement de blessures, il est revenu et il était à nouveau le meilleur joueur du monde ! Je l'admire et je le respecte vraiment pour sa force de caractère. Il n'a jamais abandonné ni perdu l'espoir de rejouer au football.[3] »
Xavi Hernández :
« En situation de un contre un face au but, il est vraiment le meilleur.[4] »
Lukas Podolski :
« Une des mes plus grandes idoles[5]. »
Paolo Maldini :
"Mon meilleur adversaire avec Maradona !"
Youri Djorkaeff (en 1997) :
"Il a métamorphosé la ville toute entière. Avant lui Milan était la ville de la mode ... aujourd'hui c'est la ville du foot !"
Alessandro Nesta (à propos de la finale de la Coupe UEFA 1998) :
"Je me repasse souvent la vidéo du match pour essayer de comprendre où je me suis
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# Posté le mardi 28 août 2007 13:42

1000eme but de romario

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# Posté le mardi 28 août 2007 11:59

romario

romario
Début [modifier]
Romário est l'archétype de l'enfant issu de la banlieue d'une grande ville brésilienne qui accède au statut de vedette mondiale grâce au football. Né dans le quartier de Mellassine un 29 janvier 1966, le jeune Romário a trouvé dans le football un moyen d'échapper à une vie difficile en marge de la société.

Il marque ses premiers buts sous les couleurs d'une formation de Vila da Penha, Estrelinha. Il se fait rapidement remarquer, obtenant un premier transfert vers Olaria, puis un contrat avec Vasco da Gama. Au sein de l'équipe carioca, l'homme fait état de son adresse dans les derniers mètres, ce qui lui permet de conquérir ses premiers titres en club et avec l'équipe nationale. C'est en 1985 qu'il obtient sa première couronne internationale, le Championnat d'Amérique du Sud Juniors, décroché en terres paraguayennes. En 1987 et 88, il enlève par deux fois le championnat de Rio avec le Vasco, ce qui lui permet d'intégrer la Seleção finaliste aux Jeux Olympiques de Séoul, dont il termine meilleur buteur. Cette réussite lui vaut plusieurs propositions en provenance d'Europe, Romário acceptant finalement de se lier au PSV, avec lequel il va conquérir six titres en cinq saisons.


Consécration [modifier]
Romario est ensuite transferé au FC Barcelone où commence la grande époque du buteur brésilien. Sous les ordres de Johan Cruyff, Romário devient l'idole de tout le peuple barcelonais, à qui il offre un championnat d'Espagne au sein de la légendaire « Dream Team » du FC Barcelone. L'attaquant brésilien est évidemment encore le meilleur buteur de la compétition. Au sommet de son art, Romário a enfin l'occasion de briller lors d'une Coupe du Monde de la FIFA après avoir joué un rôle passif à Italie 90. Malgré un problème physique, il avait été inclus dans le groupe, mais n'avait quasiment pas pu entrer en jeu. Aux États-Unis, au contraire, Romário présente une condition physique optimale qui lui permet d'étaler tout son potentiel. Auteur de cinq buts, c'est lui le principal artisan de la première victoire auriverde en Coupe du Monde après 24 ans d'attente.

Il voulait être le meilleur joueur du monde. Sa volonté a été exaucée en 1994 lorsque la FIFA lui attribua, logiquement, le titre de joueur de l'année, devenant ainsi le premier Brésilien à s'en emparer (la distinction a été créée en 1991).

Pour la saison 2006, Romário s'alignait avec le Miami FC, un club d'expansion de la première division de la United Soccer Leagues. Il signe en novembre 2006 un contrat de 4 matchs avec l'équipe de Adelaïde United, club australien. Début janvier 2007, Romario décide de revenir dans le club qui l'a fait connaître, le Vasco de Gama. Il lui faut toutefois attendre l'accord de la FIFA qui interdit normalement à un joueur d'évoluer dans plus de deux équipes différentes au cours d'une saison. L'accord à peine obtenu en février 2007, il marque 3 buts dans les 12 minutes après son entrée sur le terrain, contre Volta Redonda.


Son histoire avec la Seleção [modifier]

Ses caractéristiques [modifier]

Sur le terrain [modifier]
Romário est un attaquant pas comme les autres, plus personne n'en doute. Il est identifié par son envie de faire ce qu'il sait faire de mieux : marquer des buts, et par son côté imprévisible. Malgré son âge, il reste le renard de surface que les amateurs du football ont connu et apprécié. Sa technique d'orfèvre et son explosivité de sprinteur le rendent pratiquement irrésistible pour les défenseurs. Prompt à se défaire du marquage et capable de se créer d'improbables espaces dans la surface de réparation (caractéristique qu'il conserve encore aujourd'hui), Romario devient le pion essentiel d'une Seleção qui a reconquis le titre mondial en 1994 après 24 ans d'attente.


L'image d'un « violent » [modifier]
Après le mondial 1994, son retour est marqué par autant de titres que de polémiques, l'homme ayant maille à partir avec des joueurs, des supporters et des entraîneurs. Il se bat avec son ex-ami Edmundo ; il gifle Andrei, son coéquipier à Fluminense, au cours d'une rencontre perdue 0-6 ; il frappe, avec l'aide d'un vigile, un supporter qui protestait pendant les entraînements ; il contraint le technicien Vanderlei Luxemburgo à quitter Flamengo ; il se sent trahi par Zico et Mário Zagallo, qui ne le convoquent pas pour la Coupe du monde 1998 (en représailles, il fait peindre des caricatures des deux entraîneurs assis sur les WC dans une discothèque de sa propriété) ; et il se fâche avec Luiz Felipe Scolari, qui l'avait initialement convoqué dans le groupe brésilien et lui avait confié le brassard de capitaine, avant de se passer définitivement de lui pour former l'équipe qui remporterait la Coupe du monde en 2002. Ces péripéties sont entrecoupées de deux expériences à l'étranger. Il séjourne ainsi quelque temps à Valence, avant d'effectuer un passage très bref à Al-Sadd (Qatar), où il ne joue quasiment pas.


Carrière [modifier]
1985-1988 : CR Vasco da Gama Brésil
1988-1993 : PSV Eindhoven Pays-Bas
1993-1995 : FC Barcelone Espagne
1995-1996 : CR Flamengo Brésil
1996 : Valence CF Espagne
1997 : CR Flamengo Brésil
1997-1998 : Valence CF Espagne
1998-1999 : CR Flamengo Brésil
1999-2001 : CR Vasco da Gama Brésil
2001-2003 : Fluminense FC Brésil
janvier 2003 - avril 2003 : Al Sadd Doha Qatar
mai 2003 - octobre 2004 : Fluminense FC Brésil
janvier 2005 - mars 2006 : CR Vasco da Gama Brésil
avril 2006 - septembre 2006 : Miami FC États-Unis
septembre 2006 - octobre 2006 : Adelaide United FC Australie
octobre 2006 - novembre 2006 : Tupi FC Brésil [contrat d'un mois]
novembre 2006 - décembre 2006 : Adelaide United FC Australie
janvier 2007 - ? : CR Vasco da Gama Brésil

Palmarès [modifier]
Vainqueur de la Coupe du monde 94 (Brésil) (5 buts en 7 matchs).
Vainqueur de la Coupe des Confédérations 1997.
3 fois Champion des Pays-Bas : 1989 et 1991, 1992 (PSV Eindhoven).
2 fois Champion d'Espagne : 1993et 1994 (FC Barcelone).
2 fois Vainqueur de la Copa America : 1989 et 1997 (Brésil).
4 fois Champion de Rio: 1987, 1988 - CR Vasco da Gama ; 1996, 1999 CR Flamengo
Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de 1988 avec l'équipe du Brésil
2 fois Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas : 1989, 1990 (PSV Eindhoven)
Supercoupe des Pays-Bas : 1992 (PSV Eindhoven)
2 fois Vainqueur de la Coupe Mercosur : 1999 CR Flamengo ; 2000 CR Vasco da Gama
Championnat du Brésil (Coupe João Havelange) : 2000 - CR Vasco da Gama
Vainqueur de lacoupe Guanabara : 1986-1987-1995-1996

Distinctions personnelles [modifier]
Onze de bronze : 1993
Onze d'or : 1994
Meilleur buteur (Pichichi) du Championnat d'Espagne : 1994 (30 buts) (FC Barcelone).
Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas : 1989 (19 buts), 1990 (23 buts) et 1991 (25 buts) (PSV Eindhoven).
Bola de Ouro (Ballon d'or brésilien) : 2000 (CR Vasco da Gama).
Meilleur buteur du Championnat du Brésil en 2001 et 2005 avec CR Vasco da Gama
Meilleur buteur de la 1ère division de la United Soccer Leagues : 2006 (18 buts) avec le Miami FC
Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1990 (7 buts) (PSV Eindhoven) et 1993 (7 buts) (FC Barcelone).
Meilleur joueur sud-américain de l'année : 2000
Meilleur joueur de l'année (selon Foot total) : 1994 (2e en 1993, 3e en 1992)
Sportif mondial de l'année selon le journal L'Équipe : 1994
Meilleur joueur d'une coupe du monde : 1994

Divers et anecdotes [modifier]
Pichichi de la Liga en 1994 (30 buts en 33 matchs), Romário s'inscrit dans le cercle des buteurs légendaires. Parmi ses nombreux buts, 53 ont été marqués sous le maillot du Brésil en 74 sélections faisant de lui le troisième meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao derrière Pelé (77 buts) et Ronaldo (74 buts). La Fédération internationale d'histoire et de statistique du football (IFFHS) indique que Romário est le meilleur buteur du football mondial en activité. D'après cette entité, l'ancien Blaugrana compte 483 buts à son actif. Mais ce décompte n'enregistre que les réalisations signées lors de championnats nationaux de première division (dont les championnats des états brésiliens). C'est un autre Brésilien qui domine ce classement, le mythique Pelé, avec 541 buts. Quant aux propres calculs de Romário qui compte 1000 buts au 20 mai 2007, ils tiennent compte des matches amicaux, des rencontres disputées avec la Seleção et de sa période amateur.
Polémique, bagarreur, coureur de jupons, irresponsable... Les journalistes n'ont jamais manqué de qualificatifs pour décrire le fantasque attaquant brésilien.
Auteur de 22 buts en 31 matches lors du Championnat du Brésil 2005, l'ancien Barcelonais se classe au sommet du classement des buteurs et est devenu le joueur le plus âgé à décrocher cette distinction depuis la première édition de la compétition qui date de 1971.
La veille d'un de ses anniversaires, son club, le Vasco da Gama, s'est mesuré à l'América, la formation préférée de son père, dans le cadre du championnat Carioca (de Rio). Et la victoire est allée à l'América, qui a gâché la fête du Baixinho en s'imposant 2-1, mais le joueur a bien eu son cadeau. En effet, avec ce but, il a atteint les 950 réalisations, du moins selon ses propres calculs (voir ci-dessous la liste des buts). Malgré la défaite, Romário s'est dit ravi des festivités organisées en son honneur : « Je ne m'attendais pas à tout ce qu'on est en train de faire pour moi cette semaine. Je ne m'attendais pas à un tel soutien de la part des supporters et de la presse. On est toujours content de voir que les gens ne vous oublient pas ».
Le Brésilien a inscrit, le dimanche 20 Mai 2007 sur penalty, ce qu'il considère comme étant le millième but de sa carrière avec son club de Vasco de Gama contre l'équipe de Sport, dans le championnat brésilien. Ce chiffre a été par la suite reconnu par la Fifa.
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# Posté le mardi 28 août 2007 11:58

wadlle

wadlle
Christopher Roland Waddle appelé communément Chris Waddle, est né le 14 décembre 1960, à Hepworth, près de la ville de Gateshead, en Angleterre, Évoluant en milieu de terrain, il fait, au début de sa carrière, plusieurs essais non concluants dans des clubs anglais (Sunderland, Coventry City). Contraint de travailler en usine pour gagner sa vie, il ne se décourage pas.

Finalement, le club de Newcastle United l'engage en 1980, pour une somme dérisoire. Chris Waddle réalise alors de bonnes performances puisqu'il inscrit 46 buts en 169 matches avec son club. Il est ainsi sélectionné en équipe d'Angleterre Espoirs. Il fait partie d'un fameux trio d'attaquant en compagnie de Kevin Keegan et Peter Beardsley.


Les années Spurs [modifier]
Désirant évoluer dans un club plus ambitieux, il tente l'aventure avec Tottenham Hotspur en 1985. Il joue 173 matches avec les Spurs et marque 42 buts. Parallèlement, il devient un membre régulier de l'équipe nationale avec laquelle il échoue en quart de finale de la Coupe du monde 1986 au Mexique.

Durant ces années à Tottenham, Waddle se distingue de différentes façons : par sa coupe de cheveux particulière dont il lance la mode auprès des jeunes footballeurs (petite queue de cheval) et par un disque enregistré avec son coéquipier Glenn Hoddle. Le titre nommé Diamond Lights rencontre le succès car il fait partie du Top 20 britannique en 1987.

Sur le terrain, Waddle mène Tottenham en finale de la FA Cup en 1987, battu par Coventry et en demi-finale de la League Cup. Le club finit troisième du championnat cette année-là.

En 1988, il fait partie de l'équipe d'Angleterre qui perd ses trois matches de poule en phase finale du Championnat d'Europe des nations.


La France adopte Waddle [modifier]
En 1989, Bernard Tapie obtient le transfert de Chris Waddle à l'Olympique de Marseille pour près de 45 millions de francs (environ 7 millions d'euros), une somme considérable pour l'époque. A titre d'information, il s'agissait du 3ème plus gros transfert de tous les temps de l'époque, derrière ceux de Diego Maradona transféré du FC Barcelone au SSC Napoli en 1984 ; et de Ruud Gullit qui passa du PSV Eindhoven à l'AC Milan en 1987.

Après une période délicate de 3 mois en début de saison 1989-90, il explose à l'automne 1989 et l'anglais est définitivement adopté par les supporters marseillais qui aiment son jeu, son sens du spectacle et du dribble et surtout le fait qu'il ne se prenne pas au sérieux. Le gaucher anglais a, de plus, un talent certain pour les coups de pied arrêtés.

Dans une équipe constellée de vedettes françaises et internationales, il remporte trois championnats de France consécutifs de 1990 à 1992 et participe aux épopées européennes de l'OM (confrontations avec le Milan AC par exemple ou finale perdue en 1991)

Toujours malheureux en équipe nationale, il rate complètement le dernier tir au but contre l'Allemagne en demi-finale de la Coupe du monde 1990. C'est ce qui lui est reproché pendant longtemps et le rend alors moins populaire en Angleterre qu'en France.


Retour en Angleterre [modifier]
Waddle revient en Angleterre en 1992, pour rejoindre Sheffield Wednesday, dirigée par Trevor Francis. Le club atteint cette année-là les deux finales de Coupe qu'il perd les deux fois contre Arsenal ! Malgré les blessures qu'il subit, Chris Waddle est désigné meilleur joueur du championnat anglais par ses pairs.

Lorsqu'il quitte Sheffield en 1996, après avoir disputé plus de 100 matches et refusé un énième challenge en France au FC Martigues, il joue brièvement pour plusieurs clubs jusqu'à devenir entraîneur-joueur de Burnley en 1997.

En septembre 1998, il rejoint Torquay United Football Club, club pour lequel il ne joue que 7 matchs avant de prendre un poste d'entraineur à Sheffield Wednesday.

Il a ensuite joué pour plusieurs clubs amateurs comme le Worksop Town FC et le Glapwell FC.

Depuis sa retraite sportive, Chris Waddle apparaît fréquemment au micro de l'émission « BBC Radio Five Live » pour les journées de Premier League. Il travaille également comme consultant de la BBC pour la coupe du monde.


Carrière sportive [modifier]

Clubs [modifier]
1980-1985 : Newcastle United Angleterre
1985-1989 : Tottenham Hotspur Angleterre
1989-1992 : Olympique de Marseille France
1992-1996 : Sheffield Wednesday Angleterre
1996 : Falkirk Écosse
1996-1997 : Bradford City AFC Angleterre
1997 : Sunderland Angleterre
1997-1998 : Burnley Angleterre
1998 : Torquay United Angleterre

Equipe nationale [modifier]
62 matchs, 6 buts

Palmarès [modifier]
Champion de France : 1990, 1991, 1992 (Marseille)
Finaliste de la Coupe des Champions 1991
1987 : Finaliste de la FA Cup avec Tottenham Hotspur
1993 : Finaliste de la FA Cup avec Sheffield Wednesday
1993 : Finaliste de la League Cup avec Sheffield Wednesday

Distinctions [modifier]
Meilleur joueur du championnat anglais : 1992 (Sheffield)
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# Posté le mardi 28 août 2007 11:55