van basten

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Marco van Basten a été formé à Elinkwijk avant que l'Ajax Amsterdam ne l'enrôle. Il a disputé son premier match avec l'Ajax en avril 1982 et déjà à l'époque il était comparé à Johan Cruyff. En 1987, van Basten est transféré au Milan AC où il rejoint son compère Ruud Gullit et suite à l'euro 88 Frank Rijkaard les rejoindra. Dès sa première saison en Serie A, van Basten remporte avec Milan son premier Scudetto mais celui-ci a un goût amer car van Basten n'a joué que onze rencontres du fait de blessures à répétition.


Marco van BastenMalgré ses pépins physiques, van Basten fut le grand artisan du premier, et unique, titre international des Pays-Bas lors de l'Euro 1988, inscrivant un triplé contre l'Angleterre, puis une somptueuse volée en finale face à l'URSS.

Van Basten continua sur sa lancée la saison suivante en inscrivant 19 buts en Serie A, en remportant la Ligue des Champions et en étant couronné Ballon d'or. En 1990, van Basten fut sacré Capocannoniere (meilleur buteur de Serie A) et le Milan AC conserva son titre de champion d'Europe. Cependant, la fin de saison fut moins glorieuse avec une élimination des Pays-Bas en huitième de finale de la Coupe du monde 1990 contre la RFA. L'année suivante le Milan faisait figure de favori pour remporter la Ligue des Champions mais l'Olympique de Marseille réussit l'exploit de sortir les Rossoneri en quart de finale. Après une saison sans titre, van Basten termina de nouveau Capocannoniere en 1992 avec 25 buts. L'Euro 1992 vit les néerlandais s'incliner en demi-finale face au Danemark aux tirs au but, van Basten ratant le penalty décisif. Lors de la saison 1992-93, Milan resta invaincu durant une série impressionnante de 58 matchs et van Basten fut élu Ballon d'or pour la troisième fois. La fin de sa carrière fut néanmoins plus chaotique avec l'apparition de complications suite à ses anciennes blessures. Marco van Basten fut contraint de mettre un terme à sa carrière de footballeur en 1995.

Il s'est essayé au métier d'entraîneur et a ainsi été nommé sélectionneur des Pays-Bas le 29 juillet 2004. Sa sélection, visant à rajeunir l'équipe avec seulement 3 joueurs dépassant la trentaine (Giovanni van Bronckhorst, Edwin Van der Sar et Philip Cocu) est très controversée. En particulier du fait qu'il n'ait pas choisi certains joueurs de renom comme Roy Makaay, Clarence Seedorf ou Edgar Davids.


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caractéristique: Marco Van Basten est un joueur possédant des pieds magiques et une tête en or, il marquait comme personne,il savait se démarquer très facilement et lorsque qu'on voit ses buts , on se demande si ce n'était pas un extraterrestre tellement il marquait.


Carrière [modifier]
Joueur

1981-1987: Ajax Amsterdam (Pays-Bas) (133 matchs, 128 buts)
1987-1995: Milan AC (Italie) (147 matchs, 90 buts)
Entraineur

2004-2007 : Pays-Bas

Palmarès (joueur) [modifier]
Championnat des Pays-Bas : 3 (1981-1982, 1982-1983, 1984-1985)
Coupe des Pays-Bas : 3 (1982-1983, 1985-1986, 1986-1987)
Scudetto : 3 (1987-1988, 1991-1992, 1992-1993)
Ligue des Champions : 2 (1989, 1990)
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1 (1987)
Supercoupe d'Europe : 2 (1989, 1990)
Coupe intercontinentale : 2 (1989, 1990)
Vainqueur du Championnat d'Europe : 1988.
24 buts en 58 sélections avec les Pays-Bas entre 1983 et 1992.
A participé au Championnat d'Europe 1988 (5 matchs, 5 buts) et au Championnat d'Europe 1992 (4 matchs) (Pays-Bas).

Distinction personnelle (joueur) [modifier]
Ballon d'or : 1988, 1989 et 1992.
Onze d'or : 1988 et 1989.
Onze d'argent : 1992.
Meilleur buteur du Championnat d'Europe 1988.
Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1989 (9 buts) (Milan AC).
Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas : 1984 (28 buts), 1985 (22 buts), 1986 (37 buts) et 1987 (31 buts).
Meilleur buteur du Calcio : 1990 (19 buts) et 1992 (25 buts).
Soulier d'or européen : 1986 (37 buts).

Déclarations [modifier]

Sur le joueur [modifier]
Michael Ballack :
"En tant qu'avant-centre, il était tout simplement parfait. Il savait tout faire"[1].
Arjen Robben affirme que l'on peut considérer son sélectionneur national, au même titre que Cruyff, comme "le meilleur attaquant de l'histoire du football"[2].
je pense que depuis qu'il a arreté sa carrière aucun n'est depuis arrivé a etre aussi talentueux que lui si ce n'est jean pierre papin mais dans un autre style.Pour moi il restera mon idole qui m'a fait vibrer et qui m'a donn" l'envie de jouer a ce sport.Le titre de sélectionneur de l'équipe des pays bas est parfaitement mérité vu son talent.D'ores et déjà je peux vous affirmer qu'il va construire quelque chose de solide et je vois bien les pays bas champion du monde dans les années a venir.(VAN RIET Julien)

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# Posté le mardi 28 août 2007 10:52

papin

papin
Le joueur [modifier]
Avant-centre, Jean-Pierre Papin est formé à l'Insititut national de football de Vichy avant de signer à Valenciennes puis au FC Bruges, où il démontre très vite ses talents de buteur.

Il est sélectionné pour la première fois en équipe de France contre l'Irlande du Nord (0-0), le 26 février 1986 en amical. Dans la foulée, il dispute la Coupe du Monde 1986 au Mexique, où les Bleus terminent à la troisième place. Il marque notamment le seul but de la France lors du premier match de poule, contre le Canada. Titulaire surprise lors des matchs du premier tour, et critiqué pour ses ratés devant le but, il est remplaçant pour la suite du tournoi, avant de revenir puis de marquer contre la Belgique dans la petite finale.

Il signe en 1986 avec l'Olympique de Marseille, où il marque la bagatelle de 185 buts en 254 matchs toutes compétitions confondues, terminant cinq fois de suite meilleur buteur du championnat de France entre 1988 et 1992. Il remporte quatre titres consécutifs de champion de France avec Marseille. Malgré la défaite en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile Rouge Belgrade, il est élu Ballon d'Or en 1991.

Durant cette période faste, Papin s'affirme également comme le principal atout de l'équipe de France, parvenant soit à masquer par ses talents de buteur les lacunes des Bleus sur la surface de jeu, soit à sublimer. Il ne joue pas de deuxième Coupe du monde, à cause des échecs lors des éliminatoires de celles de 1990 et 1994. Mais il donne toute sa mesure lors des éliminatoires de l'Euro 1992, où la France remporte tous ses matchs. Lors de la phase finale en Suède, la France échoue dès le 1er tour, même si Papin marque les deux buts de son équipe.

Il signe en 1992 un contrat avec le Milan AC, considéré comme le meilleur club européen à l'époque, qu'il a déjà croisé et éliminé en C1 en 1991. En mai 1993, il dispute et perd (remplaçant, rentré en fin de match) une nouvelle finale de Ligue des Champions, cette fois contre son ancien club, l'Olympique de Marseille. Après deux saisons mitigées en Italie, où il n'est pas toujours titulaire malgré ses 25 buts, il rejoint le Bayern Munich. Il n'y marque que 6 buts, à cause de blessures à répétition. C'est également durant cette délicate période à Munich qu'il perd sa place en sélection. Papin avait dans un premier temps dit adieu aux Bleus dont il était le capitaine après l'élimination en qualifications pour la World Cup USA, en novembre 1993, avant de se laisser convaincre par Aimé Jacquet d'y revenir. Il dispute son dernier match international contre les Pays-Bas en janvier 1995, avant que les blessures ne l'éloignent définitivement de la sélection.

Il rentre en France et signe à Bordeaux, où il effectue deux saisons de bonne qualité (22 buts), conduisant le club en finale de la Coupe de la Ligue. Après un bref passage à Guingamp, alors en division 2, il met fin à sa carrière professionnelle en 1998. Il fait alors le bonheur de deux équipes amateurs : la Jeunesse sportive Saint-Pierroise (Réunion), mais surtout l'US Cap-Ferret, où il inscrit le nombre impressionnant de 140 buts en 3 saisons. C'est en juillet 2004, à l'âge de 40 ans, qu'il raccroche définitivement les crampons.

Jean-Pierre Papin avait la particularité, pour un avant-centre, de marquer de nombreux buts de loin, fruits d'un travail acharné à l'entraînement, notamment sur les reprises de volée. Son efficacité devant le but, sa précision dans le geste et sa force de frappe compensaient amplement un gabarit moyen. Il a laissé une forte empreinte dans le football français, à tel point qu'un mouvement porte son nom. On désigne en effet sous le terme papinade une reprise de volée puissante qui trompe le gardien.


L'entraîneur [modifier]
Jean-Pierre Papin est d'abord entraîneur du FC Bassin d'Arcachon, club évoluant en DH. Sous son impulsion, le club accède en CFA 2 à l'issue de la saison 2004-2005. Le 6 mai 2006, il prend en charge l'équipe première du Racing Club de Strasbourg pour la saison 2006-2007. Il commence ainsi sa carrière d'entraîneur au niveau professionnel en prenant en main une équipe rétrogradée en Ligue 2 avec pour objectif principal de faire remonter le club alsacien en Ligue 1. Sous sa conduite, l'objectif principal du Club est rempli et le Racing Club de Strasbourg remonte en Ligue 1 au terme de la saison 2006/2007 (3ème). Il n'est cependant pas reconduit dans ses fonctions pour la saison 2007/2008 comme annoncé le jour précédent son remerciement. Il aurait en effet cherché à négocier un poste d'entraîneur de l'équipe du RC Lens, se faisant devancer in extremis par Guy Roux. Il se dit aujourd'hui "victime d'une intrigue" selon l'un de ses proches conseillers. En Juillet 2007, il est contacté par l' équipe de Chine de football en vue d'une proposition d'embauche au poste d'entraineur. La réponse de JPP n'est pour l'instant pas connue. Il refuse par ailleurs le poste d'entraineur du FC Nantes Atlantique proposé par le repreneur du club Waldemar Kita pour remplacer Michel Der Zakarian, arguant de son amitié pour celui ci et de ses bons résultats actuels. Le 25 août 2007, il s'engage avec le RC Lens succédant ainsi à Guy Roux, démissionnaire.


Consultant [modifier]
Il a été consultant pour TF1 avant de rejoindre Canal+ et France Télévision, il est souvent avec Christophe Pacaud sur RTL dans RTL Foot


Divers [modifier]
Jean-Pierre Papin et son épouse Florence ont créé en 1996 l'association Neuf de C½ur (9 était le numéro fétiche du joueur) pour informer les parents sur les méthodes de rééducation d'enfants souffrant de lésions cérébrales.
Trois livres lui ont été consacré:
Papin, de Jean Ferrara, 1989,
Papin de Marseille d'Olivier Dazat éditions Messidor 1991, éditions Jean Michel Garçonet
Jean-Pierre Papin de Delesalle, éd. Mango, 2005.
Franc jeu, autobiographie, éditions Ramsay 1998

Joueur [modifier]

Carrière joueur [modifier]
1983 - 1984 : INF Vichy ( France)
1984 - 1985 : Valenciennes FC ( France)
1985 - 1986 : FC Bruges ( Belgique)
1986 - 1992 : Olympique de Marseille ( France)
1992 - 1994 : Milan AC ( Italie)
1994 - 1996 : Bayern Munich ( Allemagne)
1996 - 1998 : Girondins de Bordeaux ( France)
1998 - 1998 : En Avant de Guingamp ( France)
1999 : Jeunesse sportive Saint-Pierroise (DH) Réunion ( France)

Palmarès (joueur) [modifier]
Finaliste de la Coupe intercontinentale : 1993 ( Milan AC).
Finaliste de la Supercoupe d'Europe : 1993 ( Milan AC).
Finaliste de la Ligue des Champions : 1991 ( Olympique de Marseille) et 1993 ( Milan AC).
Vainqueur de la Ligue des Champions : 1994 ( Milan AC)
Vainqueur de la Coupe UEFA : 1996 ( Bayern Munich).
Champion de France : 1989, 1990, 1991 et 1992 ( Olympique de Marseille).
Champion d'Italie : 1993 et 1994 ( Milan AC).
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1992 ( Milan AC).
Vainqueur de la Coupe de Belgique : 1986 (FC Bruges).
Vainqueur de la Coupe de France : 1989 ( Olympique de Marseille).
Meilleur buteur du Championnat de France : 1988 (19 buts), 1989 (22 buts), 1990 (30 buts), 1991 (23 buts) et 1992 (27 buts).
L'un des meilleurs buteurs français toutes compétitions européennes de clubs confondues : 38 buts en 56 rencontres européennes (1985-1997). (Thierry Henry détient actuellement le record français avec 50 buts en 109 rencontres européennes (depuis 1995), mais Papin a une moyenne de 0,68 but par match, contre 0,46 pour Henry.)
Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1990 (6 buts), 1991 (16 buts - record absolu) et 1992* (7 buts) ( Olympique de Marseille).
Fut un temps le meilleur buteur français en Ligue des Champions avec 28 réalisations. Record maintenant détenu par Thierry Henry avec 34 buts.
Autres titres mineurs : Tournoi d'Auxerre (1988 - Olympique de Marseille), de Paris (1991 - Olympique de Marseille), d'Oviedo (1993 - Milan AC); trophée Berlusconi (1992 et 1993 - Milan AC), de la cité de Barcelone (1994 - Milan AC); tournoi estival de Padoue (1992 - Milan AC); finaliste du Trophée Gamper (1991 - Olympique de Marseille))

Carrière internationale [modifier]
Recordman français des sélections en équipe FIFA (4):
1997: face à l'équipe d'Asie (à Hong Kong)
1997: face à la Russie (à Moscou)
1998: face à la Turquie (à Istanbul)
1999: face à l'équipe d'Afrique (de Mandela) (à Johannesbourg)
54 sélections pour 30 buts en Équipe de France A de 1986 à 1995; 11 fois capitaine
Troisième de la Coupe du Monde de 1986 (a marqué le 1 200e but de la compétition).
Coupe Kirin : 1994
A participé à la Coupe du Monde de 1986 (4 matchs, 2 buts).
A participé à l'Euro 1992 (3 matchs, 2 buts).

Distinctions personnelles (joueur) [modifier]
Élu Joueur du Siècle à l'Olympique de Marseille
Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004.
Ballon d'or : 1991
Onze d'or : 1991 (et de bronze en 1989, 1990 et 1992)
El Pais joueur européen de l'année : 1991
World Soccer award : 1991
Joueur français de l'année : 1989 et 1991
Fait Chevalier de la légion d'honneur le 13 avril 2007

Statistiques saison par saison [modifier]
Saison Club Pays Division Championnat Coupe d'Europe Équipe de France
1983 - 1984 INF Vichy France 3 29 matchs / 10 buts - -
1984 - 1985 Valenciennes FC France 2 33 matchs / 15 buts - -
1985 - 1986 FC Bruges Belgique 1 33 matchs / 20 buts 4 matchs / 5 buts (C3) 5 matchs / 2 buts
1986 - 1987 Olympique de Marseille France 1 33 matchs / 13 buts - 4 matchs
1987 - 1988 Olympique de Marseille France 1 37 matchs / 19 buts 8 matchs / 4 buts (C2) 4 matchs
1988 - 1989 Olympique de Marseille France 1 36 matchs / 22 buts - 6 matchs / 1 but
1989 - 1990 Olympique de Marseille France 1 36 matchs / 30 buts 8 matchs / 6 buts (C1) 5 matchs / 4 buts
1990 - 1991 Olympique de Marseille France 1 36 matchs / 23 buts 9 matchs / 16 buts (C1) Record 5 matchs / 6 buts
1991 - 1992 Olympique de Marseille France 1 37 matchs / 27 buts 4 matchs / 7 buts (C1) 9 matchs / 9 buts
1992 - 1993 Milan AC Italie A 22 matchs / 13 buts 7 matchs / 3 buts (C1) 6 matchs / 3 buts
1993 - 1994 Milan AC Italie A 18 matchs / 5 buts 6 matchs / 4 buts (C1) 8 matchs / 4 buts
1994 - 1995 Bayern Munich Allemagne 1 7 matchs / 1 but 3 matchs / 2 buts (C1) 2 matchs / 1 but
1995 - 1996 Bayern Munich Allemagne 1 20 matchs / 2 buts 5 matchs / 1 but (C3) -
1996 - 1997 Girondins de Bordeaux France 1 32 matchs / 16 buts - -
1997 - 1998 Girondins de Bordeaux France 1 23 matchs / 6 buts 2 matchs (C3) -
1998 - 1999 En Avant de Guingamp France 2 10 matchs / 3 buts - -

Entraîneur [modifier]

Carrière (Entraîneur) [modifier]
2004-2006 : FC Bassin d'Arcachon (DH puis CFA2) France
2006-2007 : RC Strasbourg (Ligue 2) France
2007 : RC Lens (Ligue 1) France

Palmarès (Entraineur) [modifier]
Champion DH Aquitaine : 2005 ( FC Bassin d'Arcachon)
Vainqueur de la Coupe de la Région Aquitaine : 2005 ( FC Bassin d'Arcachon)
Vainqueur de la Coupe du District Gironde Atlantique : 2005 ( FC Bassin d'Arcachon)
Candidat au titre de meilleur entraineur de L2 2007 ( RC Strasbourg)
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# Posté le mardi 28 août 2007 10:18

maradona

maradona
Les débuts d'El Pibe de Oro [modifier]
Maradona débuta sa carrière en Championnat d'Argentine avec le club d'Argentinos Juniors de 1976 à 1981 (Ballon d'or argentin 1979 et Champion du monde juniors 1978), puis il fut recruté par Boca Juniors où il joua une saison avant d'être repéré par le FC Barcelone. Avec les Blaugrana, il remporta une Coupe du Roi dès sa première année en 1983. Malgré de bonnes prestations, il est régulièrement victime des rugueux defenseurs espagnols. Ainsi, il voit sa jambe brisée par Andoni Goicoechea, alors joueur de Bilbao. En 1984, il rejoignit Naples où il remporta deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1987), une Coupe UEFA en 1989 et une Supercoupe d'Italie en 1990. Lors de la finale de la coupe de l'UEFA, il reçoit la note de 10/10 de la part des journalistes de la Gazetta de lo Sport. Il quitta Naples en 1992 pour jouer au FC Séville aprés avoir refusé l'Olympique de Marseille, puis il retourna finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors.


Maradona et l'équipe nationale d'Argentine [modifier]
En équipe nationale d'Argentine où il compte 91 sélections et 34 buts, il remporta la Coupe du monde 1986 en gagnant contre la RFA en finale (3-2). En quart de finale contre les Anglais, il inscrivit l'un des plus beaux buts de l'histoire de la Coupe du monde en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera Maradona. Le contexte politique de cette victoire 2 à 1 face à l'Angleterre est particulier, en raison des tensions entre ces deux pays suite à la Guerre des Malouines 4 ans plus tôt. Maradona conduisit également l'équipe d'Argentine à la finale en Coupe du monde 1990 de nouveau contre l'Allemagne, mais perdant 1-0 sur un penalty au cours d'un match bien terne. En demi-finale Maradona qualifia l'Argentine aux tirs au but face à l'Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. À la suite de ce match, l'Italie, hôte de la compétition, devint un supporter de l'Allemagne. Lors de la finale au Stadio Olimpico de Rome, l'hymne national argentin fut tellement pris à parti par les supporters italiens que les sifflets le rendirent presque inaudible.

Il récidive lors de la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif à l'éphédrine. Il ne jouera que deux matchs.


L'après carrière [modifier]
Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès. En avril 2004, il a été victime d'un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il s'est alors fait poser un anneau gastrique qui lui a fait perdre 40 kilos et a subi une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime aujourd'hui une émission de variétés qui bat des records d'audience à la télévision argentine. Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuélien Hugo Chavez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l'occasion de l'ouverture du quatrième sommet des Amériques. Et pour la coupe du monde Allemagne 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision Espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l'Argentine, car il a exigé de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale.

Le 28 mars 2007, Maradona est hospitalisé à Buenos Aires, suite à un nouveau malaise consécutif à sa consommation excessive d'alcool, à la boulimie et à l'abus de cigares. Les médecins diagnostiquent une hépatite...


Palmarès [modifier]

En sélections [modifier]
Vainqueur de la Coupe du monde : 1986 (Argentine).
Finaliste de la Coupe du monde : 1990 (Argentine).
International argentin (91 sél., 34 buts) entre 1977 et 1994, dont 21 matchs en Coupe du monde, et deuxième meilleur buteur de la sélection (battu depuis par Gabriel Batistuta).
1 sélection dans l'équipe des Amériques en 1986, face à l'équipe FIFA.

En club [modifier]
Vainqueur de la Coupe UEFA : 1989 (Naples).
Champion d'Argentine : 1981 (Boca Juniors).
Champion d'Italie : 1987 et 1990 (Naples).
Vainqueur de la Coupe d'Espagne : 1983 (FC Barcelone).
Vainqueur de la Coupe d'Italie : 1987 (Naples).
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1989 (Naples).
Vainqueur du Xerox Super Soccer: 1988 (Naples, face au Japon à Tokyo).
Meilleur buteur du championnat d'Italie : 1988 (15 buts) (Naples).

Distinctions personnelles [modifier]
Maradona a été nommé "meilleur joueur du siècle" aux côtés de Pelé par la FIFA en l'an 2000
Élu meilleur joueur de la Coupe du monde de 1986.
Élu meilleur joueur argentin (par l'association des journalistes) : 1979, 1980, 1981 et 1986.
Élu meilleur joueur sud-américain (par El Mundo ou El pais (Uruguay)) : 1979, 1980, 1987, 1988 et 1990.
Élu meilleur joueur du championnat d'Italie (par Guerin Sportivo) : 1985
Nommé au FIFA 100.
Onze d'or : 1986 et 1987.
Onze de bronze : 1985 et 1988.
World Soccer Award : 1986
2e joueur sud-américain de l'année pour El Pais (Uruguay) : 1995
Sportif mondial de l'année pour L'Équipe : 1986
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# Posté le mardi 28 août 2007 10:15

pelé

pelé
Les débuts [modifier]
Pelé est le fils d'un joueur de football professionnel. Repéré dès l'âge de 11 ans par Waldemar de Brito, son talent pour le ballon rond le conduit à ne fréquenter que les stades. Il intègre à treize ans l'équipe du Bauru-SP où il reste jusqu'en 1956. Devenu professionnel, il rejoint le célèbre club du Santos FC à 15 ans, où il brillera jusqu'en 1974 Il joue son premier match officiel en septembre 1956 contre le SC Corinthians, au cours duquel il marque. Il n'a pas encore 16 ans. La légende est en marche[2].


La confirmation de la légende [modifier]
En 1958, un an plus tard en Suède, il participe à sa première Coupe du Monde de la FIFA à 17 ans. La planète découvre cet adolescent un peu chétif, qui, bien que sortant de blessure, va illuminer la compétition. Il ne joue qu'à partir du troisième match, contre l'URSS. Il est titularisé à la demande du reste de l'équipe, qui veut une association Garrincha-Vavá-Pelé devant. Malgré son jeune âge, Pelé illumine et pour confirmer son génie, il devint le plus jeune joueur à soulever la Coupe du monde de football après avoir marqué son premier but contre le Pays de Galles en quart de finale, éliminé la France de Just Fontaine à lui seul en inscrivant trois buts en demi-finale (5-2) et s'est fendu de deux buts somptueux contre la Suède en finale.

Et quand il rentre au club, Pelé brille de mille feux, éc½urant toutes les défenses du pays et devenant très vite une idole. 127 buts en 1959, 110 en 1961, deux Copa Libertadores (1961, 1962), deux coupes intercontinentales (1962, 1963), neuf championnats de Sao Paulo...Pelé gagne tout.


Les compétitions noires et le retour du Pelé à la gloire [modifier]
En 1962, la Coupe du Monde de la FIFA au Chili semble être la sienne. En pleine courbe ascendante, il va pourtant devoir laisser ses coéquipiers conserver leur titre sans lui, blessé dès le premier match. En 1966, même punition. Agressé lors du troisième match contre le Portugal, il doit sortir sur une civière et voir depuis les tribunes son équipe se faire éliminer. Pelé est dans le collimateur de toutes les défenses.

Qu'à cela ne tienne : la « Perle noire » montre toute l'étendue de son talent lors de l'édition suivante. Au Mexique, en 1970, entouré de Jairzinho, Tostão, Rivelino, Carlos Alberto, il rayonne... Au cours de cette Coupe du Monde de la FIFA, retransmise en couleur par les télévisions du monde entier, le Roi soleil éblouit. Sa tentative de lob du rond central face à la Tchécoslovaquie, sa tête sur laquelle l'Anglais Gordon Banks effectue un arrêt miracle ou encore son grand pont sans toucher la balle devant le gardien de l'Uruguay, sont autant de gestes inédits qui laissent bouche bée la planète football.

Tarcisio Burgnich, le défenseur italien chargé du cas Pelé, dira à la fin du match : « Avant le match, je me disais : il est en chair et en os, comme moi. J'ai ensuite compris que je m'étais trompé ». Une finale d'anthologie, au terme de laquelle Pelé et les siens repartent avec le trophée Jules Rimet, ayant remporté trois titres. Lui est un mythe. Le Sunday Times titre : « Comment épelez-vous Pelé ? D-I-E-U »[3].


Le départ du Roi Pelé [modifier]
En 1974, Pelé s'éclipse de la scène footballistique. Il revient un an plus tard, aux États-Unis. Un contrat avec le club de Cosmos New York pour « rendre le football vraiment populaire aux États-Unis » avec lequel il disputa son dernier match en 1977 au Giants Stadium [4].

En 1977, il arrête définitivement. J.B. Pinheiro, ambassadeur du Brésil à l'ONU, déclare alors que « Pelé a joué 22 ans au football et durant cette période, il a fait plus pour l'amitié et la fraternité que n'importe quel autre ambassadeur »[5].


Buteur [modifier]
Un mythe qui cumule les records à peine imaginables. En 1969, Pelé avait inscrit son 1000e but dans un délire indescriptible au Maracanã[6]. Six fois il a marqué cinq buts dans le même match, 30 fois quatre buts et 92 fois trois buts. Contre Botafogo en 1964, il inscrit même huit buts. Au total, 1281 buts en 1363 matches et 92 sélections internationales[7].


Pelé et l'½uvre humanitaire [modifier]
Pelé est une personnalité très respectée et idolâtrée par la jeunesse. Sa mission humanitaire a été centrée sur l'aide des enfants en difficulté. Pelé fait campagne contre l'utilisation de drogues par les adolescents et promeut le sport comme un moyen d'expression sociale.

Il a appuyé le Téléthon télévisé pour les enfants en difficulté, et le gala que Ute-Henriette Ohoven, ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO organise tous les ans, afin de collecter des fonds pour l'éducation des enfants qui sont dans le besoin. Il utilise sa renommée pour promouvoir les activités de l'Organisation. Il a participé au «parti du c½ur 2000» qui s'est tenu à Rome, en Italie, pour appuyer le processus de paix Israélo-palestinien, en montrant une fois de plus son engagement, et pour tenter d'unir les parties ennemies grâce au langage du football[8].


Buts mémorables [modifier]
Comme un symbole, il marque en finale, à Mexico, le 100e but du Brésil en Coupe du Monde. Une tête piquée prise à une hauteur incroyable. « J'ai ressenti quelque chose de spécial après ce but, parce que j'ai marqué de la tête. Mon père, qui était joueur lui aussi, a marqué une fois cinq buts de la tête dans le même match. C'est un record que je n'ai jamais pu battre », expliqua-t-il plus tard[9].
Il marque deux buts somptueux en finale contre la Suède. L'un sur lequel il se permet un coup du sombrero sur le dernier défenseur avant de reprendre de volée, l'autre sur une tête amortie qui file dans la lucarne du gardien suédois, médusé. Sigge Parling, défenseur scandinave, confiera plus tard : « Après le cinquième but, j'avais envie de l'applaudir »[10].

Caractéristiques de Pelé [modifier]
Pelé n'a pas démérité son attribution de « Roi ». Il met un grand nombre d'observateurs d'accord, si ce n'est tous les observateurs.

Le Brésilien est une icône. Un joueur qui n'a cessé d'inventer le football. Car au-delà des trois Coupes du Monde de la FIFA remportées - une performance jamais rééditée - ce qui caractérise Pelé est sa capacité à créer, à surprendre, à inventer à chaque seconde où il touchait le ballon.

Buteur incroyable, passeur de génie, dribbleur né, Pelé a fait rêver des générations entières. Si la Seleçaõ symbolise aux yeux de tous les amoureux du football le beau jeu par excellence, c'est à son numéro 10 de légende qu'elle le doit[11].


Palmarès [modifier]
3 fois vainqueur de la Coupe du Monde : 1958, 1962 et 1970
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale : 1962 et 1963 (Santos FC).
Vainqueur Recopa Sudamericana : 1968 (Santos FC).
Vainqueur de la Copa Libertadores : 1961 et 1962 (Santos FC).
Champion des États-Unis : 1977 (New York Cosmos)
Vainqueur de la Coupe du Brésil (6) : 1961, 1962, 1963, 1964, 1965 et 1968 (Santos FC).
Champion de l'État de Sao Paulo (11) : 1956, 1958, 1960, 1961, 1962, 1964, 1965, 1967, 1968, 1969 et 1973 (Santos FC).

Distinctions personnelles [modifier]
Trésor national
Meilleur buteur de l'Histoire du football professionnel toute compétitions confondues. (1266 buts)
Sacré 'joueur du XXe siècle' par la FIFA .
11 fois meilleur buteur du Championnat de l'État de Sao Paulo : 1957 (17 buts), 1958 (58 buts), 1959 (45 buts), 1960 (33 buts), 1961 (47 buts), 1962 (37 buts), 1963 (22 buts), 1964 (34 buts), 1965 (49 buts), 1969 (26 buts), 1973 (11 buts)
Meilleur joueur sud-américain de l'année : 1973
Elu Athlète du siècle par le Comité International Olympique (CIO) en 1999
Meilleur buteur de la Copa America : 1959 (9 buts)
Ministre des sports du Brésil en 1994
Prix international de la paix
Ambassadeur pour l'ONU et l'UNESCO à l'Éducation, l'Écologie et l'Environnement

Divers et anecdotes [modifier]
Durant les Coupes du monde de 1958 et 1962, l'équipe du Brésil ne perd pas un seul match lorsque le tandem Pelé et Garrincha est sur le terrain. Manuel Francisco dos Santos, dit Garrincha ou oiseau chanteur, restera son adversaire et son partenaire le plus redoutable.
Dans la ville de Santos, le 19 novembre est consacré « jour Pelé ». C'est l'anniversaire de son 1000e but, inscrit au Maracana[12].
Pelé est actuellement à la quatrième place des meilleurs buteurs en phase finale de Coupe du monde derrière son compatriote Ronaldo (15 buts, dont 4 buts en 1998, 8 en 2002 et 3 en 2006), Gerd Müller (14 buts, dont 10 buts en 1970 et 4 en 1974) et Just Fontaine (13 buts en 1958). De plus, il est le seul footballeur à avoir remporté trois Coupes du monde en tant que joueur. Grâce à son passé glorieux, il n'hésite plus aujourd'hui à demander des cachets importants pour chaque émission et passage télé qu'il effectue à travers le monde.
Il est devenu le plus jeune joueur à marquer dans une coupe du monde de football.
Marié à Rosemeri en 1966, il eu trois enfants et divorça en 1978 pour épouser Assiria le 30 avril 1994. Le couple a actuellement deux enfants.
En 1970, les deux factions impliquées dans la guerre civile au Nigéria se sont entendues sur un cessez-le-feu de quarante-huit heures pour regarder Pelé donner un match d'exhibition à Lagos[13].
Pelé a été la première personnalité sportive représentée dans un jeu vidéo avec le jeu Pelé's Soccer sur Atari 2600.
Il a également joué un match amical avec le club libanais Al Nejmeh Beyrouth en 1974 (voir le championnat du Liban de football). Il accepta de jouer avec eux pour liquider ses dettes massives.
La coupe du monde de football de 1962 terminée, des clubs européens opulents ont proposé des sommes importantes pour engager le jeune joueur. Le gouvernement brésilien déclara cependant Pelé trésor national officiel. Ce qui empêcha son transfert.[14]
Pelé a été l'un des premiers noirs à faire la couverture du magasine Life.
Au Grand Prix automobile du Brésil, il a remis à plusieurs reprises les trophées. Toutefois, en 2002, chargé d'agiter le drapeau à damier pour signifier la fin de course, il manqua le franchissement de ligne du premier : Michael Schumacher.
Pelé a publié plusieurs autobiographies, tenu la vedette dans des documentaires et composé divers morceaux de musique, y inclus l'entièreté de la musique du film Pelé en 1977. Il peut aussi se targuer d'un caméo en compagnie de nombreux autres footballeurs bien connus des années 1960 et 1970, dans le film À nous la victoire. Ce dernier relate une tentative d'évasion d'un camp de prisonniers nazi.
Tarcisio Burgnich, le célèbre défenseur italien qui marquait Pelé lors de la finale de la coupe du monde de football de 1970 : « Je m'étais dit avant le match, il est constitué de chair et d'os juste comme n'importe qui, mais j'avais tort. » [15]
Pelé déteste son surnom. Il a d'ailleurs été renvoyé deux jours de l'école pour avoir frappé un camarade de classe qui l'en avait gratifié.
Selon lui, son plus beau but a été réalisé au stade Rua Javari lors d'une rencontre du championnat de São Paulo contre la Juventude le 2 août 1959. Aucun enregistrement n'existant, Pelé demanda de le modéliser. L'animation est inclue dans Pelé Eterno, un documentaire sur sa carrière. Il partit du milieu du terrain, il loba successivement quatre adversaires dont le gardien, sans permettre au ballon de toucher le sol, et termina cette action de toute beauté par une tête.
Pelé est l'un des joueurs professionnels ayant marqué le plus de but durant une carrière (en confondant buts officiels et non officiels). Un total de 1281 buts en 1375 matchs. Il se place derrière Arthur Friedenreich dont le nombre total de ses buts s'élève à 1329 buts pour 1239 matchs joués, dans une carrière commençant en 1909 et s'achevant en 1935. On ne lui donne officiellement que 555 buts en 562 matchs officiels.
Le 9 février 2007, des investisseurs brésiliens, ayant comme ambassadeur Pelé, ont signé à Genève un partenariat unique en son genre avec le club de football suisse FC Lausanne-Sport. Le projet intitulé "Campus Pelé" permettra au FC Lausanne-Sport de bénéficier de joueurs formés dans une académie de Sao Paulo, ainsi que d'obtenir un important soutien financier. En contre-partie, cet accord permettra aux investisseurs brésiliens d'ouvrir une vitrine en Europe aux joueurs issus de l'académie de Sao Paulo.

Déclarations [modifier]

Du joueur [modifier]
« L'Espéranto sera très utile en général pour les sportifs, pour les rapprocher et leur faciliter des relations amicales et sportives ». - Pelé
« Il semble que Dieu m'ait mis sur terre avec comme mission de jouer au football ». - Pelé.
« Tous les enfants du monde qui jouent au foot veulent être Pelé. J'ai donc la lourde responsabilité de leur montrer non seulement comment être un footballeur, mais aussi un homme ». - Pelé[16]
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# Posté le mardi 28 août 2007 10:12

garrincha

garrincha
Probablement l'un des meilleurs dribbleurs de l'histoire du football, sûrement le plus attachant, avec son air trapu, son aspect court sur pattes et ses genoux rentrants (dont l'un, le gauche, était d'ailleurs déformé malgré une intervention), qui aurait pu lui prédire une telle carrière aussi belle que méconnue du grand public tant il fut à l'époque occulté par son coéquipier de sélection le jeune Pelé. Ce dernier revendique la Coupe du monde 1962 alors qu'il fut très vite blessé, laissant Garrincha seul aux commandes pour ramener le titre.

Garrincha était ce qui pourrait se qualifier un joueur de c½ur, refusant la médiatisation, il préférait retrouver ses camarades pour continuer de s'adonner à son sport fétiche pieds nus sur la plage dans la plus pur tradition brésilienne. Capable de dribbler un joueur puis de repartir en arrière afin de continuer de s'amuser, c'était un joueur unique sûrement en avance sur son temps de par le style de football qu'il pratiquait tout en finesse, touché de balle et feintes de corps.

Seule la fin de sa carrière reste terne mais cela est essentiellement dû au caractère de ce joueur qui malgré la vieillesse continuait de vouloir virevolter balle au pied alors que les défenseurs avait déjà rattrapé leur retard et que ses jambes ne lui permettaient plus de réussir les dribbles fantasques qu'il continuait de tenter. Ses déboires dus à l'alcool et à des démêlés conjugaux incessants (Pelé raconte l'avoir vu venir à l'entrainement avec un revolver, après une dispute avec sa femme) font partie de la légende Garrincha.

Il meurt le 20 janvier 1983 après des années sombres plongées dans l'al
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# Posté le mardi 28 août 2007 10:05